08 juin 2026

Col du Calvaire - Les Lacs - Les Crêtes.

 

Col du Calvaire, les lacs et les crêtes

Pour cette journée dans les Hautes Vosges, les températures ont nettement baissé sous un ciel voilé, ce qui a rendu la marche agréable. L’itinéraire évolue entre 940 et 1330 mètres d’altitude.

Pour le début de cette journée. Petites contrariétés. Nous pensions nous garer au Col du Calvaire que nenni, nous sommes bloqué au Col de Louschbach. Cause , rassemblement de cyclistes sur la route des crêtes.

2éme problème : Une voiture c'est un "peu perdu"  et c'est retrouvée au village du Bonhomme et avec les routes  barrées plus moyen de nous retrouver. Ah, ces GPS !!!!!!.😡😡. Ces derniers ferons une randonnée en petit comité.

Après ces problèmes réglés, nos véhicules sont garés au Col de Louschbach pour rejoindre le Col du Calvaire, ce qui nous rajoute environ 5 km A/R et 170 mètres de dénivelé sur notre trajet initial

Oufff!!! Nous y sommes et nous partons du Col du Calvaire pour rejoindre le sentier Freppel, qui longe le lac Blanc. 

Le chemin remonte ensuite par un sentier escarpé en direction du château du Hans, site d’escalade surmonté de sa Vierge, avant de gagner les hauteurs du lac. 

Une pause s’impose alors pour admirer le panorama et profiter du lieu.

Le lac Blanc est l’un des sites emblématiques des Hautes Vosges. Profond d’environ 70 mètres, il doit son nom à la teinte claire du sable cristallin qui tapisse son fond.


Nous poursuivons vers l’observatoire Belmont, un rocher occupé par le 11e bataillon de chasseurs alpins pendant la Première Guerre mondiale, qui y avait établi un poste d’observation. Par temps très dégagé, il est même possible d’apercevoir la chaîne des Alpes bernoises. 


Le parcours continue ensuite sur les hauteurs du lac Noir, en direction de sa source.


Les lacs Blanc et Noir ont également joué un rôle dans la production d’énergie. Le lac Noir a été intégré à un système de pompage-turbinage avec le lac Blanc :

·         Le lac Noir servait de réservoir bas, tandis que le lac Blanc constituait le réservoir haut.

·         L’aménagement, réalisé entre 1928 et 1934 par René Koechlin, a permis d’augmenter le volume utile du lac Noir.

·         La centrale a été arrêtée en juillet 2002 à la suite d’un accident, puis détruite à l’explosif le 6 août 2014.

A    aujourd'hui, les lacs Noir et Blanc ne sont plus utilisés pour la production hydroélectrique.


Une fois la source du lac Noir atteinte, nous faisons une courte pause pour profiter du calme du lieu, avant de repartir vers l’Altenkraehkopf 


Avant de redescendre en direction du lac du Forlet, aussi appelé lac des Truites.


Le lac du Forlet, ou lac des Truites, se situe à proximité de la réserve naturelle du Gazon du Faing. À 1061 mètres d’altitude, c’est le plus élevé de tous les lacs des Vosges. Installé dans un ancien cirque glaciaire aux parois abruptes, il est dominé par le Tanet (1292 m) et le Gazon de Faîte (1306 m). Entre tourbières, éboulis, sapins et falaises, le site offre un décor presque alpin et figure parmi les plus beaux lacs du massif vosgien. 


Nous faisons la pause de midi aux alentours, dans une ambiance chaleureuse, portée par l’odeur appétissante de la tarte aux brimbelles de la ferme auberge. et certaines irons même goûter la fameuse tarte aux brimbelles.


Après cette pause bienvenue, nous poursuivons en direction du lac Vert. 


Passage au chalet Erichson, tenu par le Club vosgien, où là aussi sortent de bonne odeurs.


Situé sur le massif du Tanet, à 1053 mètres d’altitude, il doit son nom aux reflets des sapins qui l’entourent ainsi qu’à une algue qui prolifère de la fin juin à la fin juillet.


Une fois le lac atteint, il nous faut remonter environ 350 mètres de dénivelé pour retrouver les crêtes de la réserve naturelle du Gazon du Faing. Les vaches vosgiennes sont de sorties dans les alpages.


Nous rejoignons alors le GR5, sentier de grande randonnée reliant Amsterdam à Nice en traversant plusieurs grands massifs, dont les Alpes. 


Tout au long du sentier, de beaux points de vue s’ouvrent sur le parcours de la matinée et offrent de larges panoramas sur les paysages environnants.


Table d'orientation.


Bornes de l'ancienne frontière.


Catherine qui fait certains réglages.


Pour varier l’itinéraire, nous quittons ensuite les crêtes afin de rejoindre la source du lac Blanc, 


puis un sentier plus intime qui surplombe le lac 


et nous ramène tranquillement à notre point de départ. A cette période sur les crêtes , la nature se réveille et se forme.


des moments bucoliques au cours de ce déplacement.


Journée de détente.


Pour une distance de 21km700 et 934 mètres de dénivelé.


Groupe.


Pour conclure cette journée par un pot avec nos ami(es) perdus par leurs GPS de voiture.
Belle et bonne journée de partage.
Bravo à toutes et tous. Et pour finir la journée.....


Pierre.







01 juin 2026

Mystérieux massif de l'Ormont.

 

Cette randonnée sur la ligne de crête nous plonge dans un univers où l’histoire se mêle à la légende. Sur les hauteurs de Saint-Dié-des-Vosges, le sentier traverse un territoire singulier, à la fois sauvage, chargé de mémoire et nourri de récits populaires.

En ce dernier jour de mai, le ciel promet des orages pour l’après-midi. Heureusement, la vague de chaleur qui pesait encore sur le pays s’est enfin retirée, laissant place à une atmosphère plus respirable et bien plus favorable à la marche.

Le départ s’effectue à la cascade des Molières, 

en direction d’un lieu au nom aussi prometteur qu’intrigant : le Paradis. 

Ce hameau jouxte deux autres lieux-dits, le Purgatoire et l’Enfer, un voisinage insolite qui donne d’emblée au parcours une saveur particulière.

Depuis le Paradis, le sentier s’élève en direction de la Roche des Fées. 

Là, le regard s’ouvre largement sur Saint-Dié et, au loin, sur les lignes du massif du Kemberg, comme une première récompense offerte aux marcheurs.

L’itinéraire se poursuit ensuite vers la Roche des Cailloux, puis vers l’antenne du Sapin Sec, visible de loin dans le paysage. 

Après l’abri vient enfin la Roche du Sapin Sec, jalon supplémentaire d’un parcours qui alterne découvertes naturelles et traces du passé.

Toutes ces roches jalonnent un véritable sentier de mémoire dédié à la guerre de 1914-1918. Ici subsistent encore de nombreux vestiges de cette guerre de montagne : observatoires,

abris en pierre sèche 

et positions discrètement dissimulées dans la forêt rappellent la rudesse des combats menés sur ces hauteurs.

La pause de midi est prévue à la Roche du Chariot. Peu à peu, le vent se lève et l’orage commence à tourner autour de nous, sans encore oser nous atteindre. L’atmosphère devient plus lourde, presque suspendue. Les filles ont embarqués et veulent faire un tour de chariot .

Autrefois considéré comme un lieu sacré, le massif de l’Ormont demeure enveloppé de mystère. La légende raconte qu’un petit lac occupait jadis son sommet. Nul n’en connaissait la profondeur, mais l’on distinguait parfois, à la surface, le timon d’un chariot englouti. Au fond de l’eau reposait, disait-on, un trésor d’or, qui aurait donné son nom à l’Ormont. Pour le faire remonter, il fallait atteler deux grands bœufs blancs et accomplir tout le trajet sans prononcer le moindre juron. Mais, semble-t-il, les paysans d’alors avaient le juron facile. Le lac a disparu, l’or avec lui, et seule demeure la mémoire de cette histoire dans le nom de la Roche du Chariot.


La randonnée reprend ensuite en direction de la Roche de l’Ormont, par des sentiers parfois exigeants, où il faut garder le pas sûr et l’œil attentif.


Depuis la Roche de l’Ormont, la vue s’étend sur les prairies en contrebas. Le regard glisse sur des paysages doux et bucoliques.


Un dernier effort permet de rejoindre la Tête des Raves et d’y découvrir un impressionnant vestige de la Grande Guerre : une échelle de 30 mètres de haut, surmontée d’un poste d’observation blindé. On imagine sans peine l’inconfort, et sans doute l’appréhension, de celui qui devait grimper là-haut pour surveiller l’horizon.


Puis l’orage finit par nous rattraper. Sans grande violence, il vient nous frôler, nous secouer un peu, et surtout nous arroser généreusement.


Nous rejoignons finalement notre point de départ sans encombre, après avoir parcouru 18 km et franchi 760 mètres de dénivelé positif.


Nous étions 12 à partager cette belle journée, dans une ambiance conviviale et chaleureuse, fidèle à l’esprit du groupe.


Peut être à une prochaine sortie ????

Pierre.

28 mai 2026

Randonnée dans les hautes Vosges.

 

Cette randonnée dans les hautes Vosges offre une belle diversité de paysages, entre panoramas de crête, forêts à l’atmosphère presque féerique et lacs emblématiques du versant alsacien.

Le Hohneck, point culminant du département des Vosges.

Les trois lacs emblématiques des hautes Vosges : Schiessrothried, Fischboedle et Altenweiher.

La journée s’annonçait chaude, et chacun avait pris soin d’emporter couvre-chef et réserve d’eau.

Le départ au pied du Hohneck donne immédiatement le ton : la montée vers la crête ouvre de superbes panoramas sur la vallée de Munster et le versant de La Bresse. 

Dans les pentes de la Wormsa, quelques petits névés sont encore visibles.

En empruntant le GR5, nous rejoignons les pentes du Rainkopf avant de descendre vers le lac d’Altenweiher, 

l’un des plus grands lacs artificiels de la vallée. 

Créé entre 1886 et 1893, il servait à réguler le cours de la Fecht et à alimenter en eau et en énergie les usines installées le long de la vallée, notamment dans le textile.

Nous poursuivons ensuite sur un sentier technique, jalonné de racines et de rochers, qui demande une attention constante. 

Ce passage traverse un ancien cirque glaciaire d’une grande beauté sauvage et mène au lac de Fischboedle, 


où nous faisons la pause de midi. Alimenté par la cascade du Wasserfelsen, 


ce lac pittoresque occupe le fond du cirque creusé par le glacier de l’Ammerelthal. Il avait d’abord été aménagé comme réservoir à truites par un industriel de la vallée de Munster.


Depuis Fischboedle, la montée reprend en direction du Hohneck en passant par le troisième lac de la journée : Schiessrothried. 


Situé au pied du Hohneck, ce site n’était à l’origine qu’une zone humide. Il est devenu un véritable lac en 1891 grâce à la construction d’un barrage de 150 mètres, destiné lui aussi à réguler les eaux au profit des usines textiles et des scieries de la vallée de Munster.


La montée se poursuit ensuite jusqu’à la ferme du Schiessrothried, où nous faisons une courte pause pour admirer le paysage.

À partir de là, le terrain devient plus découvert. Il faut encore fournir un dernier effort pour atteindre le point culminant de la journée, à 1 360 mètres d’altitude.

Une fois ce sommet atteint, il ne reste plus qu’à redescendre vers le point de départ.

La majeure partie de la randonnée s’est déroulée en sous-bois, ce qui nous a permis de profiter d’une journée ensoleillée sans trop souffrir de la chaleur annoncée.

·     9 participants présents pour cette journée.


17 km parcourus pour 
810 mètres de dénivelé.


Au final, cette randonnée fut une très belle journée, à renouveler dans la convivialité et le partage.

Pierre.

Col du Calvaire - Les Lacs - Les Crêtes.

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