22 octobre 2026

Randonnée dans les hautes Vosges. Octobre 2026.

 

Les prévisions météo, peu engageantes, ont entraîné plusieurs désistements à l’approche de cette journée.

Nous étions néanmoins cinq au rendez-vous, un petit groupe motivé qui nous a naturellement encouragés à maintenir la sortie.

Le départ s’est effectué sous une fine bruine, en direction du célèbre sentier des Roches.

Ce parcours mythique des Hautes-Vosges exige une attention constante. Il fermera prochainement pour la période hivernale, du 1er novembre au 1er mai environ. 

Si les panoramas étaient ce jour-là dissimulé par la brume, l’atmosphère n’en était pas moins authentique et profondément vosgienne.

La nature arborait déjà ses couleurs d’automne, tandis que les petites cascades, ravivées par les pluies, retrouvaient toute leur vigueur.

Peu à peu, la pluie a cessé et le vent est resté discret, rendant notre progression plus agréable.

Le sentier nous a ensuite conduits jusqu’au Frankenthal. De belles perspectives se sont ouvertes sur le Falimont et sur les crêtes que nous devions rejoindre en fin de journée : un cadre idéal pour une courte pause.

Nous avons poursuivi par la montée vers le Schaeferthal, qui domine le lac du Schiessrothried, avant d’emprunter un sentier contournant le Petit Hohneck, lui aussi bientôt fermé pour l’hiver. 

La ferme-auberge, ouverte pendant les vacances scolaires, nous a offert une halte particulièrement bienvenue pour nous réchauffer.

Une soupe au potiron nous attendait, accompagnée de notre déjeuner tiré du sac. Cette pause de midi, simple et conviviale, fut très appréciée de tous.

Nous avons repris notre itinéraire par le sentier du Facteur afin de rejoindre 

Le lac du Schiessrothried. 

La pluie a alors fait son retour, bientôt accompagnée d’une brume enveloppante.

Depuis le lac, le sentier de la Wormspel nous a ramenés vers les crêtes au terme d’une montée soutenue. Ce passage sera, lui aussi, prochainement fermé pour la saison hivernale.

Sur les crêtes, les conditions se sont nettement durcies : le vent s’est levé et les capuches étaient les bienvenues. Le téléphone reste dans la poche à l'abri.

Aux abords du Hohneck, certains sentiers étaient en réfection et la visibilité réduite par le brouillard. Il fallait rester vigilant pour conserver la bonne direction. Sans nous attarder, nous avons rejoint notre point de départ d’un pas soutenu, quelque peu mouillés et transis, mais heureux d’avoir accompli cette belle boucle. Malgré une météo capricieuse, cette randonnée restera une très belle journée, riche en convivialité, en échanges et en bonne humeur.

Question du jour, posée par Axelle, où nous n'avons pas vraiment la réponse : Pourquoi ces taches noires sur les feuilles. de ces arbres. Pollution.. Maladie..... Ou naturel.

Bilan de la sortie : 18 km parcourus et 850 mètres de dénivelé positif.

Pierre.


20 octobre 2026

Pierre Piquée - Pain de Sucre.

 

En cette belle journée d’octobre, notre randonnée nous conduit aux alentours de Moyenmoutier et de Senones, au cœur d’un territoire riche en découvertes.

Nous sommes dix-huit participants, heureux de nous retrouver pour partir à la découverte des principales curiosités de la journée :

Les fortifications du site de la Pierre-Piquée ;

Le fortin du Pain de Sucre.

Le départ est donné depuis la scierie du Coichot. Nous gagnons tranquillement les hauteurs : une montée bienvenue pour nous réchauffer, alors que les matinées fraîches, autour de 7 °C, annoncent doucement l’arrivée du froid.

Le parcours emprunte d’agréables sentiers bordés de fougères, dont les couleurs commencent à se parer de nuances automnales. 

Au fil de notre progression, nous découvrons de jolies sculptures qui ponctuent notre cheminement.

La randonnée nous réserve également d’autres curiosités, parmi lesquelles les « Chapellottes », toujours perchées haut, qui ajoutent une touche singulière à cette belle escapade.

Nous rejoignons ensuite le fortin du Pain de Sucre, où nous faisons une pause bien méritée pour le déjeuner. 

Malgré une météo mitigée, davantage humide qu’ensoleillée, ce moment reste chaleureux, placé sous le signe du partage et de la convivialité. Chacun y trouvant, la place lui convenant.

Le temps nous invitant toutefois à poursuivre notre route, sans trop nous attarder.

Nous repartons d’un bon pas en direction des fortifications de la Pierre-Piquée. Le parcours alterne montées et descentes, tandis que quelques arbres couchés nous obligent à adapter notre cheminement. 

Nous atteignons finalement ce site stratégique, demeuré imprenable jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale.

D’autres curiosités jalonnent notre itinéraire, notamment la stèle des Américains et plusieurs petits fortins. 

Ces vestiges témoignent de l’ingéniosité déployée et des efforts consentis pour défendre ce territoire en temps de guerre.

Entre beaux sentiers, découvertes historiques et moments de convivialité, cette randonnée aura tenu toutes ses promesses. Grâce à l’enthousiasme de chacun, cette journée restera un très agréable souvenir partagé.

Groupe :

Circuit :

Il vous suffit de "cliquer" sur les photos pour les agrandir.

Peut être à la prochaine sortie. 👍

Bien cordialement.

Pierre.

08 octobre 2026

Une journée sur les crêtes des hautes Vosges.

 

En ce début d’automne, nous sommes huit à prendre avec enthousiasme la direction des crêtes des Hautes-Vosges. La météo s’annonce clémente et chacun se réjouit à l’idée des paysages à venir, des moments partagés et de ce bonheur simple : Randonner.

Le circuit s’enfonce au cœur de sentiers vosgiens escarpés, parfois techniques. Sous nos pas, les pierres et les racines réclament toute notre attention ; il faut garder le pied sûr, sans oublier de lever les yeux pour respirer et savourer la beauté du décor.

Simon Pierre nous accompagne comme Co-encadrant dans le cadre de sa formation. Cette journée représente une étape vers l’obtention et la validation de son brevet d’initiateur en randonnée montagne.

La randonnée débute avec le soleil, au pied du Hohneck par une courte montée. Très vite, le souffle s’accélère, les jambes se réveillent. L’énergie est là, communicative au point de me faire regretter, de ne pas avoir pris de short !

Dans la descente de la Wormspel, de nombreux chamois se laissent observer au soleil. Leur présence nous impose presque le silence : nous ralentissons, émerveillés, pour profiter de cette rencontre contemplative. 

Le sentier reprend ensuite de l’altitude jusqu’au point de vue surplombant le lac du Fischboedle. Là, le regard plonge vers l’eau, les reliefs s’ouvrent devant nous et une courte pause suffit pour ressentir toute la beauté du paysage.

Nous poursuivons notre chemin sur le GR 531, longtemps fermé en raison de la dégradation de l’arête des Spitzkoepfe. 

La traversée du pierrier nous fait sentir le relief sous chaque pas et demande une vigilance constante. 

Lorsque nous rejoignons enfin le site et le chalet du Kerbolz, un agréable sentiment de satisfaction nous envahit.

De cet endroit, la vue à 360° nous coupe presque le souffle. Les crêtes s’étirent à perte de vue et nous restons quelques instants absorbés par ce panorama. 

Une belle descente nous mène ensuite au lac du Fischboedle, point le plus bas du circuit. Vers 12 h 30. Le niveau d'eau de ce dernier n'est pas trop bas par rapport à certains lacs Vosgien.

Nous y arrivons afin de faire une pause, ravis de poser les sacs et de nous retrouver au bord de l’eau pour déjeuner.

Autour de cette pause, les conversations vont bon train. Les saveurs, les échanges et les gourmandises partagées réchauffent l’atmosphère. Cette pause de midi devient un véritable moment de convivialité et d'échange.

Il faut pourtant se remettre en route. À peine repartis, la montée vers le lac du Schiessrothried accélère le souffle : une reprise énergique qui nous fait rapidement digérer le déjeuner !

Lui par contre a un niveau d'eau bien bas.....

À cet endroit, deux possibilités s’offrent à nous pour remonter vers le Gaschney. 

Simon Pierre choisit la bonne option : un sentier qui s’élève en douceur vers l'ancienne  station de ski de la vallée de Munster.. Le rythme devient plus paisible, les pas se calent naturellement et nous retrouvons le plaisir d’avancer sans hâte.

Nous caressons alors l’idée réconfortante de prendre un café à la ferme-auberge du Gaschney. Mais la porte est close : l’établissement ferme le mercredi. Petite déception collective… Flûte !

Le chemin se redresse ensuite autour du Petit Hohneck. Ce passage étant fermé en hiver, nous mesurons la chance de pouvoir encore en profiter. Nous arrivons à la ferme-auberge du Schallern mais elle aussi est fermée. Reflûte !

Nous gagnons alors les hauteurs du Schaeferthal, portés par la beauté du paysage malgré le dénivelé qui commence à peser dans les jambes. 

Puis le Hohneck se rapproche, familier et rassurant. Nous retrouvons  notre point de départ qui clôture  la fin d’une belle journée en montagne.

8 personnes présentes pour cette journée.

Pour une distance de 15km500 et 800 mètres de dénivelé positif.




Bien amicalement à vous et peut être à une prochaine randonnée.

Pierre.

Randonnée dans les hautes Vosges. Octobre 2026.

  Les prévisions météo, peu engageantes, ont entraîné plusieurs désistements à l’approche de cette journée. Nous étions néanmoins cinq au ...