27 septembre 2014

1 semaine dans le Jura.

Sous le signe de l'Eau .


Le Jura : Un massif de moyenne montagne aux multiple facettes. Belvédères exceptionnels, Reculées aux falaises de calcaire et leurs cascades somptueuses. Des prairies avec une flore riche et colorée.
Pour ces quelques jours, ce sera au environ de Foncine le haut et au alentours de St Claude.


Sites visités : 
La reculée de Baume les Messieurs :  Randonnée de 4 à 5 heures facile, qui offre des points de vue variés sur la reculée et le village avec un passage à la cascade des Tufs et à la grotte que l'on peut visiter. ce qui est nommé "Echelle" est en réalité un sentier qui grimpe fortement. Il faut être bien chausser.


Randonnée autours de Foncine le Haut : Circuit de 6 à 7 heures facile qui permet de rejoindre la source de la Saine ainsi que de nombreux point de vue. pour ensuite redescendre sur le village "Les Planche en montagne" pour admirer les gorges impressionnantes de la Langouette, hautes de 47m et à peine plus large que de 6m.
Randonnée avec beaucoup de points d'intérêts tout au long du parcours. 


Les Cascades de l'Hérisson : dans la région des lacs, les cascades compte parmi les sites les plus célèbres du Jura. En 3 kilomètres le Hérisson chute de plus de 300 mètres en multipliant  sauts et cascades. Pour notre part nous sommes partis du Belvédère de la Dame Blanche, sommes allés au saut Girard en passant par les cascades et avons rejoins Bonlieu par un chemin forestier, où nous avions garer la voiture.


Les Gorges de l'Abime : Nous l'avons fait mais ses dernières sont interdites pour l'instant, cause réfection des principales passerelles et réaménagement du site.
Le circuit commence par le passage dans les gorges creusées par le torrent de l'Abîme. Passage au plus prés des marmites de géants. Effectivement les ouvrages et le sentier sont à confortés et à solidifiés. Pas trop fier dans certains passages.
Un site à découvrir au dessus de St Claude lorsque celui ci sera ouvert au environ de 2015.


@Bientôt pour d'autres aventures.
Pierre.

Tour des Encantats.

Juillet 2014 :

Découverte de l'un des haut lieu de la randonnée dans les Pyrénées Espagnols.

Situé dans le parc national d'Aigüestortes i Estany de Saint Maurici est situé sur le versant sud des Pyrénées central.
Ses 41 hectares forme un ensemble prestigieux de vallées, de montagnes de nombreux lacs qui ensemble constituent un magnifique exemple d'écosystème de haute montagne.
Une multitude de lacs d'origine glaciaire sont disséminés tout au long du parcours et qui est sans doute la zone lacustre la plus importante des Pyrénées.
Diversité , par ses paysages granitiques grandioses.


Sans route, ni village, au milieu de paysages superbes, Une immersion totale avec la nature vous attend, pour ce séjour.


Par la multitude  et la diversité des nombreux lacs que nous rencontrons où vous pourrez vous abandonner à une petite baignade dans des eaux cristallines.


Un circuit de 6 jours de marche en itinérance où l'altitude moyenne est de 2400m.
Sans grosses difficultés techniques sur des sentiers de hautes montagne. Cela demande toutefois un pied sûr et une bonne habitude de la randonnée itinérante.


Un petit groupe de 8 personnes : (Pour la convivialité). Marie Anne - Cathy - Dominique - Marie Pierre - Jean Christophe - Mareck - Joël et Moi Même.


Un compte rendu de Joël qui résume bien notre périple : Merci à lui .

Six jours de dépaysement au dessus de 2000 mètres, sans croiser ni voiture ni village dans le Parc National d’Aiguestortes i Sant Maurici pour découvrir un des hauts lieux de la randonnée dans les Pyrenées espagnoles. Voilà ce que je vous propose de vous conter.
A la fin de notre approche routière nous avons à plusieurs reprises croisé l’indication « Garonne » qui devient « Garona » en Espagne. Il ne nous en fallut pas plus pour éveiller notre curiosité et nous souvenir de nos premiers manuels scolaires de géographie. Mais aucun d’entre nous n’a pu localiser exactement la source de notre fameuse Garonne, un des plus longs fleuves français.
Après quelques recherches sur l’outil du siècle dont je vous laisse deviner le nom, c’est seulement en 1931 que l’on connait avec exactitude les vraies sources de la Garonne dans le Val d’Aran au plat de Beret près de la station de Baqueira.
Mais revenons sur pourquoi vous me lisez : les Encantats (enchantées). Ce nom fut donné à cause de deux aiguilles situées dans la vallée de l’Espot, au dessus du Lac San Maurici. La légende raconte qu’il s’agit de deux jeunes gens pétrifiés pour être partis chasser l’isard plutôt que d’aller à la messe. A l’époque, on ne plaisantait pas avec ces choses-là.
L’itinéraire emprunte la voie mythique de la Carros de Foc, chariot de feu en catalan. Il s’agit de faire le tour à allure trail en passant dans neuf refuges et d’y faire tamponner son certificat, vous allez me dire qu’il y en a que six… Dans trois établissements vous vous arrêtez juste pour le tampon.
C’est depuis le refuge d’Amitges à l’arrivée de notre deuxième étape que la vue sur les Encantats est la plus belle.
De ce même endroit, trois ou quatre isards gambadent sur le flanc d’une digue toute proche et paraît-il ce rituel se produit chaque soir à vingt heures.
Les paysages sont vraiment enchanteurs. L’ambiance est haute montagne, l’univers est minéral et le granit maître des lieux. Tout au long de notre périple, nous avons trouvé une constellation de lacs et de blocs comme des maisons. Les pins à crochets s’accrochent à la vie jusque sur les sommets. L’ensemble est très photogénique et les appareils photos se sont déchaînés. Peut-être aurons-nous le plaisir de vous faire partager tout ces paysages de carte postale.
Pour revenir à notre rando, une semaine à la force des mollets. Pour passer de refuge en refuge, il faut franchir des cols mythiques comme celui de Monastéro (2715 m) ou de Contraix (2748 m). Pour atteindre ce dernier nous avons du monter dans un névé. Les précédentes traces et l’homogénéité du groupe nous permirent de franchir ce passage sans embûche. Journellement, nos chaussures ont eu droit de tutoyer la neige.
Dans ces hauts lieux les refuges ne sont pas des hôtels 3 étoiles. Les étoiles sont dans le ciel. Dans la majorité de ces bâtisses, nous avons pu prendre une douche chaude. Une nourriture qui tient au corps nous a été servie. L’ambiance des refuges est festive et décontractée, peut-être trop à notre goût où les flots de paroles nous assourdissaient. Le refuge Joseph Maria Blanc est certainement le mieux exposé. Situé sur une presqu’île, il donne l’impression de flotter sur le lac (Estany). Voir photo.
Autre merveille de cette splendide montagne : la flore telles les orchidées, l’orchis vanillée, la joubarde, la gentiane et une multitude d’autres espèces de quoi ravir les connaisseurs avertis.
Le retour à la civilisation ne fut pas trop difficile. Les meilleures choses ont toujours une fin. Le dernier jour nous sommes descendus à Salardu, ville et station de montagne, au refuge Rosta. 
C’était comme un sas de décompression. La bâtisse est ancienne et typique de la vallée. Elle a accueilli des générations de pyrénéistes. Manel, le maître des lieux, a eu beaucoup de plaisir de nous faire découvrir et parler de son musée dédié au pyrénéismes. Son gîte est décoré de multiples objets, affiches ayant trait à la montagne. 
Pour cette dernière soirée, nous sommes restés dans l’ambiance.
Ce fut réellement une semaine magique ponctuée d’efforts et de bonne ambiance.
Chaleureux merci à Cathy, Dominique, Marie-Anne, Marie-Pierre et une mention
toute particulière à Pierre pour nous avoir fait découvrir ce lieu enchanteur dans
une organisation sans faille. Si au cours de vos randonnées vous croisez une de ces
personnes, n’hésitez pas à les questionner sur ce séjour.
Un album photo est disponible ci dessous : 
Album photo.


@ bientôt pour d'autres aventures.
Pierre.

Sur les sentiers de Corse.



Juin 2014.                                   Album photo.
















Des variante ont été adaptées en fonction de la météo capricieuse .
Les deux premiers jours ont eu lieu sous une grosse chaleur....Voir la canicule. 
Pour voir le circuit et les dénivelés il suffit de cliquer sur la photo.
Un total de : 
12869m de dénivelé positif
12731m de dénivelé négatif.
Pour une distance de 183km600 sur 12 jours.
1ére journée : Nous avons commencés à Calenzana sous 35° à 13h30. Après une nuit sur le bateau, arrivé à Bastia à 7h00. Départ pour Calvi par le train...... 3h00. Petite tortue dans la montagne !!!! On arrive à rejoindre Calenzana pour 13h30 et l'on démarre de suite, sous 35°. Un peu flippant, mais on décide de rejoindre le Gîte de Bonifatu au plus court..... Nous arrivons juste pour dîner et nous planterons notre tente dans la nuit. Grosse journée. 
Journée, que mes jambes se souvient encore et portent de nombreuses  cicatrices, en voulant couper dans le maquis en short .........Pire qu'un rouleau de fil barbelé.




2éme journée :  Se passe tranquillosss sur le Mare et Monti pour rejoindre Tuarelli et son semblant de camping.



3éme journée : Direction le refuge de Puscaghia. Encore une belle journée bien chaude avec un bon dénivelé qui n'en fini pas !!!!!! Refuge non gardé. A notre arrivé l'orage fait son apparition avec violence. Nous voulions coucher sous la tente mais nous nous retranchons dans le refuge que nous trouvons bien confortable pour la nuit. Au alentours du refuge le torrent est gonflé au maximum au point d'emporter la source alimentant le refuge. Plus d'eau pour les jours a venir.........
Pas besoin de berceuse pour passer une bonne nuit.



4éme journée : Pour ce matin, les nuages sont bas et l'air et orageux. Nous démarrons tout de même pour ce qui était prévu, c'est à dire rejoindre le refuge de  Ciuttulu di Mori .
Après environ 1 heure nos plan sont revus en fonction de l'orage qui fait rage. ( j'arriverai presque à faire des rimes). la réflexion nous amène à penser qu'en fonction de l'orage le refuge situé sur le Gr20, va être plein comme un œuf. Q'en fonction du temps, nous ne pourrons pas planter la tente et que nous ne pourrons pas monter à la pointe  Paglia Orba. Et surtout on ne veut pas servir de paratonnerre. 
Après concertation, cela va vite, à deux. Nous décidons de redescendre sur Evisa qui est le village le moins loin et où l'on pourra trouver un gîte sous la pluie. Ce qui a été fait,avec conséquence l'abandon de notre premier objectif: La pointe  Paglia Orba.



5éme journée : Toujours un ciel chargé et de nouveaux orages sont annoncés pour cette journée.
Notre patience est mise à rude épreuve et nous décidons de faire de petites étapes en essayant de passer à travers les gouttes.
Nous décidons de rejoindre le col de Vergio ( et ses renards) par le Mare et Mare Nord. Nous sommes au refuge des renards à 12h00. Nous décidons de dormir au gîte, vu l'orage qui se gonfle.
Beaucoup de monde venant du Gr20, ces dernier ne peuvent pas passer le cirque de la solitude, en fonction du temps.
Et bien sur l'orage éclate toute l’après midi avec de bels éclair, il tourne autours de nous et il ne fait pas bon être dehors. 
Nous sommes 6 dans la chambre et un vrai contraste, 2 personnes faisant le Gr20, le père et sa fille venant du Sud, épuisé qui s'écroule sur le lit et qui s’endors de suite sans prendre la douche et qui embaume la chambre en un rien de temps. Un couple de personnes âgés venant de Bretagne se faisant porter leurs valises et parcourant le Mare et Mare Nord. Respect !!!! et le soir voir ses personnes sortant leurs pyjama de leur valise....superbe. Il n'y a qu'en rando itinérante que l'on peut rencontrer une telle diversité de genre.
Je vous rassure, la douche a bien été prise après un repos récupérateur.



6éme journée : Toujours un temps orageux avec risque de pluie !!!!!!!!!!! Punaise !!!!!!! Où est le chat noir ??????? Va t il nous poursuivre longtemps. Il pleu en Corse et il fait beau en lorraine. Greeeeeeeee !!!!!! La France a t elle fait culbutos ?????
Après un bon déjeuné au gîte, nous repartons avec le souriiiiiiire, tout de même sur le Mare et Mare Nord, si cela continu on va le faire de bout en bout. en fait, ce dernier est agréable, des passage après de cours d'eau où l'on peut faire trempette, souvent de belle vue, un sentier bien tracé, il mérite d'être parcouru.
Pour cette étape on se dirige vers Albertacce et son gîte, que l'on atteins vers 13h00.
Repos pour cette aprés midi, lessive et petite ballade autours du gîte. Un Gîte où l'on peut faire sa cuisine. Bien entretenu.
Petite pluie pour cette après midi.



7éme journée : Ouf.... Le soleil doit être de la partie pour cette journée.
On est partit pour rejoindre notre camp de base, pour faire le Cinto, 2éme objectif de notre périple. Le refuge de l'Erco, non gardé.
Nous montons par Poggio, Lozzi et emboîtons la montée vers notre refuge. 600m de dénivelé, sous le soleil. Gérard fait même de petites variantes........Rien ne l'arrête. :-).
Arrivé au refuge, nous nous attelons à faire un peu de ménage car il en à grand besoin. 
Et puis on à le temps. Pour faire le Cinto, nous allons laisser du matos au refuge, pour le faire le plus légers possible. Je vois bien que cela tracasse un peu Gérard de laisser ses affaire au refuge, mais en montagne..........Il faut avoir confiance.
Sur la soirée, il ne fait pas chaud, ce qui incite Gérard à faire du feu et à nous enfumer par la même occasion. Ah, c'est beau d'être jeune.......... Toilette dans le torrent, casserole de pâte, pour seul menu, mais tout va bien. Même les nuit sont active pour Gérard,il fait copain avec une petite souris qui prend un malin plaisir à lui courir sur la tête. 
Le matin, le Gé, il a les yeux comme une chouette.



8éme journée : On démarre à 6h30 car...............Des orages sont annoncés (Cela change) et des orages sur le Cinto 2710m, cela doit bien donner. Donc il nous faut revenir pour le début d’après midi.
Gérard regarde ses affaires laissées au refuge comme si c'était la dernière fois qu'il les voyaient. Et nous voila partit pour une montée dans les névets, encore bien présent pour ce début de saison.
Nous passons par le lac du Cinto, rejoignons la pointe des éboulis pour rejoindre la cime du Cinto. Pas toujours facile avec ses névets et ses nuages. Pas de grande vue depuis le sommet encombré de brume. Cela ne fait rien, nous sommes content d'avoir atteind notre objectif, maintenant il nous faut redescendre par un chemin différent. La descente n'est pas des plus facile dans les éboulis et les pierres qui roules. 
Le refuge est atteins pour 14h00 et Gérard retrouve ses affaires qui l'attendait autours de nombreux randonneurs. Petit casse croute et nous redescendons sur Calacuccia.
Cela fait un petit 2000m de dénivelé négatif pour rejoindre le Camping.
Encore une bonne nuit en perspective. Une belle journée avec de petites gouttes.



9éme journée : Pour cette journée, on prend notre temps. On passe en ville à Calacuccia faire un petit ravitaillement et on part, toujours sur le Mare et Mare Nord en direction du refuge de Sega.
Aprés le barrage une belle monté nous attend sous un beau soleil. Cela change !!!!!!! je retrouve la Corse et son soleil.
L'étape est sympa, montée et descente pour rejoindre les gorges du Tavignano et le refuge de la Séga et son gardien Antoine, un personnage. 
L'endroit est superbe, on peut y venir de Corté, petites cascades, de belles vasques pour se baigner et pour prendre le soleil. ( oui.... je vous vois venir. Le soleil...quand il est là).
Pour cette nuit sous la tente, petite manœuvre de pompier pour les aliments, un renard à pris possession des lieux. Tout le monde est sur le qui vive.



10éme journée :  De nouveau une belle montée pour rejoindre les Gorges de la Restonica en passant par le plateau d'Alzo et ses bergeries.
Ah......J'oubliai... Il fait un beau soleil et la guerre du renard n'a pas eu lieu. Il c'est méfié, nous a t il reconnu ???? Nous étions prés à venger Mareck , de la morsure de l'année passée. Il suffit que je pousse mon cri de guerre "qu'esse qui se passe" pour que ce dernier s'enfuit.
Montée sur le plateau d'Alzo pour descente sur le pont de Tragonne et son petit restaurant, où nous avons fait une petite pause salade et omelette. pour remonter sur les bergeries de Timozzu avec un bon dénivelé, encore une fois. 
Bivouac, seul au monde. Superbe endroit. La bergerie n'étant pas encore en activité. Nous sommes en place pour notre objectif de demain : le Mont Rotondo, second sommet de Corse.



11éme étape : Il fait fait beau et le soleil n'a pas encore montré le bout de ses rayons que nous sommes déjà partis sur de belle pentes raides à l'assaut du Mont Retondo. 1100m devant nous !!!!! qui se dressent fièrement. belle montée jusqu'au lac d'Oriente et à partir de ce moment la neige est devant nous. De beaux névés, pas des plus rassurants, vus le degrés de la pente. Tu te dis que si tu glisse tu retourne à la case départ ,"embistrouillé".
En fonction des circonstances et de la dangerosité du passage pour atteindre le sommet, nous n'avons pas pris le risque. Ils nous auraient fallut des crampons et un petit piolet.
Nous ne sommes pas déçu car le site est de toute beauté et cela valait le déplacement.
Petite manœuvre pour redescendre jusqu'au lac, car pour monter dans les névés, on vois moins la pente que lorsque tu la redescends......!!!!!  Et la pente était bien raide à certain endroits. Oupssss. Cela a pris un peu de temps pour rejoindre le lac. Ensuite, descente bucolique pour rejoindre notre camps de base à la bergerie Timozzo où nous avons pris du temps, car le compte à rebours est enclenché....... demain soir c'est Corté et ensuite le bateau pour le continent.
Superbe journée sous le soleil. 




12éme étape : C'est la dernière. De nouveau, levés avant le soleil. Nous levons le camp de base et descendons dans la vallée de la Restonica. En chemin nous rencontrons les bergers qui viennent ouvrir la bergerie pour pouvoir monter les moutons jusqu'à début Octobre.
En principe cette étape ne pose pas de problème sur la carte. On suit un cheminement parallèle à la Restonica et à la route.
Sauf que........ Le cheminement ne nous paraissait pas des plus simple, pas de balisage et surtout pas du tout entretenu, et les ronces avaient repris le dessus sur l'ensemble du chemin. Et nous voila de nouveau nos jambes, bien griffés pour ne pas dire scarifies !!!!!!!!
Pour finir, nous arrivons au dessus de Corté où en principe existe un pont pour traverser la Restonica pour rejoindre la route et là..............Plus de pont. cela m'a rappelé la 7éme compagnie. Si je savais le c.. qui à fait sauter le pont !!!!!!!!
Petite manœuvre de pompier, enlever les chaussures pour traverser la Restonica et rejoindre la berge opposée, pas sans risque sans mouillé les affaires.
Nous sommes passés à un centre d'information sur la route qui nous à informés que ce sentier était fermé depuis plus de 3 ans, du fait que ce fameux pont était détruit. pour notre part nous n'avons jamais vu aucun panneau nous indiquant ce fait.
Ensuite avons rejoins Corté pour y trouver un petit hôtel et attendre le train du lendemain qui nous rammenera à Bastia pour reprendre le bateau de la Corsica. Heureusement que nous avions pris cette compagnie car la Sncm commencer une gréve qui à durée dans le temps. 
Superbe aventure.


Pierre.
@ bientôt pour d'autre aventures.

18 octobre 2013

Gr 20 ou la Traversée de la Corse


Effectué en septembre 2013.

Ce sentier mythique offre au randonneur, un voyage initiatique à la beauté sauvage.
Géhévin, un mot qui désigne tout simplement un des plus beau et peut être le plus dur chemin de randonnée d'Europe.
Un parcours de 190 km des plus spectaculaire où sont réunis la beauté des paysages et l'effort physique
Nous étions 6 pour cette traversée dont 4 n'avaient jamais foulés cette île de beauté. Pour ma part ce sera mon 4éme Gr20.


Marie Noëlle - Anne - Mareck - Gérard - Joël - moi même et Gérard qui prend la photo.

On ne pourrait user que de superlatif pour désigner ce parcours de 15 étapes.
Je l'avais déjà effectuer 3 fois avec une météo clémente, pour cette fois toutes les conditions rencontré on été plus rudes. Une journée de pluie violente sur les crêtes et deux nuit avec pluie et vents à plus de 150 km au point que les tentes ont été mises à rude épreuve. Sans parler des fameux renards de Castel de Vergio qui on eu raison de Mareck en le mordant assez profondément, ce qui à obligé ce denier à rejoindre Nancy après avoir été vacciné contre la rage.

Ci dessous un résumé de notre séjour écrit par Joël :


" Le GR 20 « Fra Li Monti » (à travers la montagne) est le fleuron de la montagne corse. Ce sentier d’altitude est réputé pour être le plus difficile d’Europe et croyez bien qu’il ne faillit pas à sa réputation avec ses 180 kms de long , plus de 10 000 mètres de dénivelée et plusieurs passages à plus de 2000 mètres.
 Chaque année 15 000 marcheurs de tous horizons viennent se confronter à ce rude challenge.
Anne, Marie Noëlle, Marek, Gérard, Pierre et moi-même avions décidé de relever ce challenge.
Aussi bien lors des préparatifs que du parcours en lui-même, nous avons bénéficié de l’expérience de Pierre qui en était, quand même, à son 4ième GR 20. Je me fais l’interprète du groupe pour le remercier à nouveau pour tous ses conseils et la bonne gestion de l’ensemble du séjour.


Nous nous sommes retrouvés le 2 septembre au matin en gare de Nancy avec chacun notre sac à dos d’un poids moyen de 14 kgs pour un premier voyage en direction de Toulon.
Le soir même nous embarquions sur le bateau avec une arrivée à Bastia le lendemain matin et enfin la succession de deux autocars nous amena à Calenzana, point de départ de notre aventure le jour suivant à 6 heures.


 Nous avons traversé le GR 20 en 15 jours épousant le relief montagneux de Calenzana (au nord-ouest) vers Conca  (à l’extrême sud-est). Pas à pas, jour après jour, c’est un mélange de paysages grandioses, de parfums enivrants, de couleurs contrastées : lacs d’altitude de la période glaciaire, sommets, rivières transparentes au creux des gorges, forêts de pins laricio puis de hêtres, plantes du maquis… Tout concourt au plaisir, à l’effort, à la rencontre.
Lors de la première étape de Calenzana au refuge, nous comprenons que la réputation du GR 20 n’est pas usurpée. Il faut du souffle et des mollets.


Pour préserver notre intimité et ne pas se retrouver à 30 personnes dans le même dortoir à la propreté douteuse, nous avions opté pour le couchage individuel en toile de tente (environ 1 kg).
Nous prenions le repas du soir et très souvent le petit déjeuner dans les refuges.
Lors de la 4ième étape nous passons dans le cirque de la solitude. La pente est vertigineuse et quelques mètres plus bas nous apercevons trois personnes avec qui nous avons sympathisé dès le premier jour. Nous nous encourageons et nous nous élançons en empoignant la première chaîne.


Paraît-il que certains font parfois demi- tour.
La 5ième étape nous conduit au gîte de Castel  Vergio  où nous sommes avertis de la présence de renards par des affiches. Qu’à cela ne tienne, nous installons notre campement.


Aux environs de minuit, Marek se plaint d’avoir été mordu à la main  par un renard.  Anne dont la profession est médecin gère la blessure de notre ami qui se rendra à l’hôpital  d’Ajaccio le lendemain.
Nous sommes tous en alerte et nous découvrons qu’au moins deux renards rôdent dans le campement à la recherche de nourriture. Nous décidons de regagner nos tentes respectives.
Dans la nuit le déchirement de ma toile de tente me réveille et je sens mon sac à dos happer vers l’extérieur. Vous avez compris qu’il s’agissait d’une nouvelle attaque de renard en quête de nourriture et plus particulièrement de mon saucisson acheté la veille au soir. Mes appels et l’intervention de mes voisins ont fait fuir l’animal.


Pour moi ce fut une courte nuit, après toutes ces émotions, je décidai de veiller sur le camp pour chasser les éventuels intrus.
Pour les étapes suivantes, nous n’étions plus que cinq, Marek est reparti sous des cieux plus clément en avion.


L’étape suivante nous conduisit aux bergeries de Vaccaghia où nous fûmes accueillis par un personnage « haut en couleur » en la personne de Noël, maître des lieux et garant de la culture corse.


En effet, après le dîner nous avons eu le privilège d’entendre au son d’une guitare un récital de chants corse interpréter par des guides de passage.
Pendant la fin de notre parcours nous avons dû supporter une journée de pluie sur les crêtes et une nuit de vent à 150 kms/heure.


A l’arrivée à Conca, le sentiment d’achèvement s’accompagne d’un relâchement physique et moral qui révèle notre fatigue profonde, accumulée sans crier gare pendant ces inoubliables quinze jours d’effort et de bonheur.
Ce qui aide à dépasser la fatigue, c’est surtout la magnificence des paysages dans cette Corse des montagnes qu’on connaît moins, celle des bergers, des cochons sauvages, des chevaux.


Il y a toutes les rencontres fugaces avec les randonneurs, on finit par tisser des liens éphémères.
A la fin de l’aventure, chacun rentre chez soi avec peut être l’envie de revenir très vite fouler les multiples sentiers de l’île de beauté.
Encore un grand merci aux participants pour leur gentillesse et leur solidarité lors de  cette belle aventure. Une mention particulière à Pierre, notre animateur.


J’espère vous avoir donné,  au travers ces quelques lignes, envie de parcourir ce mythique GR 20. "
Un beau résumé où tout est à peu prêt dit . Merci à Joël pour ce compte rendu et encore merci à Anne, Marie Noëlle, Gérard, et à Mareck pour l’enthousiasme que nous avons partagé pendant ses 15 jours qui resterons encore un bout de temps gravés dans notre mémoire.



L'album photo va suivre dans quelque jours. Merci à Anne , Gérard et Marie Noelle pour leur contributions photos.


@ bientôt pour d'autres aventures.
Pierre.

Echappée vosgienne entre Hohneck et trois lacs d'altitude.

  Au cœur des Hautes-Vosges, cette belle randonnée sur le versant alsacien invite à une immersion complète dans des paysages de montagne var...